Les Super Eagles, privés de nourriture, d’eau, et de communication pendant plus de 12 heures à l’aéroport d’Al Abraq, dénoncent un traitement inhumain avant leur match crucial en Libye.

Le 9 octobre 2024, l’équipe nationale de football du Nigeria a vécu une expérience cauchemardesque en Libye alors qu’elle se rendait à Benghazi pour un match de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. Leur vol charter a été subitement dérouté vers l’aéroport d’Al Abraq, un petit aéroport réservé aux opérations de hajj. Après plus de 12 heures d’attente sans nourriture, eau, ni communication avec les autorités locales, l’équipe s’est retrouvée coincée dans des conditions déplorables.
Réactions des autorités et demandes de sanctions
Les joueurs, visiblement épuisés et frustrés, ont finalement pris la décision de ne pas disputer le match, craignant pour leur santé et sécurité. Le capitaine William Troost-Ekong a dénoncé cet incident comme un acte de « prise d’otage », décrivant la situation comme « honteuse et inhumaine ». Les autorités nigérianes travaillent maintenant à rapatrier l’équipe, tandis que des voix s’élèvent pour que la Confédération Africaine de Football (CAF) prenne des mesures contre la Libye pour ces traitements jugés inacceptables

Les “jeux psychologiques” dépassent les limites du fair-play
Ce genre de manœuvres, souvent qualifiées de “jeux psychologiques”, dépasse les limites du fair-play, soulevant des préoccupations quant à la sécurité des équipes en déplacement pour des compétitions internationales en Afrique.





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